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FENPROF
02 fev 2011 / 10:30

França: Estados Gerais do Serviço Público

Les services publiques, pour la CGT du Portugal, sont la base, le suport d’un Étad vraiment socialle e solidaire. Éducation, Santé, Sécurité Socialle, mais aussi Justice, l’eau, l’environement et d’autres domaines sont des biens essentiels au centre des fontions socialles de l’Étad pour répondre aux droits fondamentaux dês cytoiens. Et c’est l’Étad qui devrait avoir la responsabilité, non seulement de son financement e de sa regulation, mais aussi de sa promotion. Nous acceptons que, dans des conditons excepcionelles de carence de réponse publique, oú d’incapacité pour y répondre, l’Etad peut faire des contrats avec dês promoteurs priveés, mas ça doit toujours rester un regime d’exception et transitoire.

La tendence à la privatization, des politiques neoliberalles, dans les pays qui ont une forte présence des services publiques, produit souvent une confusion chez les citoyens et crée des ilusions sur une meilleur qualité des services privés.

C’est normal que, dans les campagnes de dévalorisation social des travalilleurs de la fonction publique, cês politiques utilizent des mensonges sur la compétence e la qualité profissionel de ces travailleurs, le capital et les politiques qui le serve, veut faire passer l’iddé de que le service publique est ce que l’Étad paie, alors que les promoteurs sont prives. Il a des situations en que, a ce propos, les gouvernements établis ce qui on appéle les partenariat publique-privé que, rapidement, coute beaucoup plus dans point de vu tant financiers que sociall. A cause de ces partenariats, l’Étad reste otage de ces promoteurs, qui parfois sont sans scrupules.

D’un autre coté, ces promoteurs privés, quand ils entend qu’on a pás besoins d’eux, parce que le service publique de l’Étad repond aux nécéssités, ils promovent des campagnes qui parle d’une suposé libérté d’option des cytoiens qui pourait réclamer sont droit de choisir, par exempl, l’école de son fils oú l’unité de santé, même publique oú privé et ils exigent que, dans ses cas, l’Étad paie ce que les cytoiens ont choisi. Le droit de choisir est legitime, mais il n’est  pás legitime que ceux qui ont choisi le privé veuillent que tous, avec leurs impôts,  paie l’ option du privé.

Le débat principal, au Portugal, c’est sur le futur des services publiques, son affirmation et sa consolidation,qui inclus la qualité des réponses. Comment faire pour que la sociéte portugaise soit vraiment solidaire, sans que la solidarité signifie charité et sans qu’ un appuie socialle soit une aumône.

Fondamentalle pour les services publiques et son fonctionnement, sont ses resources humaines, les fonctionnaires de l’administration centralle, regionalle e locale et des domains specifiques, comme l’Éducation oú la Santé.

Malgré son professionalisme et son dévoument, qui sont très important pour l’organization et le fonctionement des services, les fonctionnaires ont été des premiers et principal vitimes dês politiques que, dans les derniers annés, sous la direction du groupe des comissaires de Barroso, sont appliqués au Portugal pour José Sócrates, qui se dit socialiste, mais il est seulement un home de main du couple Merkl / Sarkozy, les comandants d’un capitalism neoliberal qui, il y a beaucoup de temp, afixer les chemins economiques, socialles et politiques de la comunnauté européene.

Les fonctionaires publiques portugais sont victimes des politiques qui dévalorise leurs salaires, leurs carriéres, qui agrave leurs conditions de travaill, qui provoque un grand dégrée de précarité, qui degrade ses aquis sociaux,  par exemple, sur la santé le chômage et le montant des retraites.

Comme ci ce n’était pas sufisant, le gouvernement a decidé pour cette anné, avec la justification d’une crise qui n’est pas de la responsabilité des travailleurs, mais du profit du capital, a réduit plus en plus la dépense publique, surtout avec l’emploie et les salaires des travailleurs.

Ils ont changé les lois du travaill pour qu’il puisse licencier facilment les travailleurs et sans grands coûts; ils ont réduit leurs sallaires jusqu’á dix par cent – qu’on considére, vraiment, un vole aux personnes qui travaille et sont sérieux – et il prepare des mesures qui aurons des conséquences terrible pour l’emploi, provocand une grande auméngtation du chômage, avec le licencement des  milliers des précaires, mais aussi des titulaires. Pour ces qui travaille, ils ont imposé un regime d’évaluation qui serve, seulement, pour fiscalizer et controller burocratiquement e politiquement  les travailleurs, et exrcer aussi des préssions et des chantages innacéptables dans un Étad de droit démocratique.

La lutte des travailleurs du Portugal, de tous les travailleurs du publique et du prive, est três forte, mais la lutte dês fonctionnaires est partculiérement forte. L’attaque contre les services publiques et ces travaileurs est faite sous la justification d’une suposé réorganization de l’Administration Publique, qui a choisi ces travailleurs comme le centre du probléme. L’objectif fondamental est la dévalorisation des services, fragilizer les réponses, créer l’insatisfaction aux cytoiens, pour qu’il soit possible, progressivement, réduire et même démanteler l’Étad Socialle, pour qu’il donne des réponses minimales, seulement pour les plus pauvres et les indigénts.

Comment changer cette situation? Avec des politiques invétissement aux services publiques et à la Administration Publique, avec dês réssources adéquats, avec la valorisations de cês travailleurs et de cês conditions de travaill, avec un vrai financément des domains essentiels aux cytoiens. Par exemple, Santé, Éducation et Sécurité Social.

Mas, dans le context de la crise, comment obtenir l’invéstissement qu’il faut, quand les salaires sont três faibles, la précarité très élevée et une taxe de chômage aussi très élévée? Comment faire quand, pour ces causes, le niveau des impôts se réduit, à cause de la réduction du travaill et des salaires?

Pour nous, la solution passe par un combat éféctif contre la fraude clandestine qui, dans notre pays, a un montant de 35 milliard des millions d’euros; par un combat contre les grands dépérditions qui persiste dans l’administration et toutes les burocracies des strutures intérmédiaires qui sont dirigé pour qu’on appéle des “boys” politiques qui ont des emploies qqui ne sont pas necessaries et même nuisible pour l’éficcacité des services et de son fonctionnement.

Les travailleurs portugais, pás seulement les fonctionaires, luttent pour la qualité des services.

C’est une lutte qui est passé par dês manifestations avec plus que trois cents milles travaileurs, qui a passé par la plus grande greve général qui a eu lieu le 24 novembre et, comme la lutte continue, nous avons déjá prévus dês grandes actions pour février, mars et abril et avec aussi una grand expression au prémier mai.

Cette lutte est aussi une lutte pour la démocracie, pour le dialogue e la négociation, c’est la lutte qu’on dévéloppe au Portugal et que, aujourd’hui appélle a une grande articulation internationalle, en particulière dans l’Europe qui est sous le joug de ces politiques. Une lutte pour une Administtration Publique de qualité, transparente, avec des réponses équitables et éficaces en fonction des besoins du peuple, comme, au Portugal, l’impose la Constituition démocratique qui dit que les services rendues par l’Administration Publique doivent être gratuites.

 

 

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